La libération de ses boucles qui coulent devant ses yeux.
Elles cachent.
Alors elle allie les senteurs de la mangue avec celle du beurre de karité. Lui, c'est la même habitude. Un repose toi bien sans je t'aime. Et même si dans le bus, elle part dan son i-pod, sans le vouloir, son regard se voile. Je te sens partir, oui, mais je dois le faire parfois. Parce qu'on veut que je parte quelques instants. Sinon, je ne serai pas là du tout. Ce bâtiment est déjà trop plein de larmes oui, mais ces larmes là sont celles de femmes. Vous avez grandit autour de moi, alors je ris et j'en parle avec Nicolas autour d'un bon repas. Il m'emmène, encore une fois, devant Lyon nocturne et j'apprends qu'il a une photographie de moi dans son bureau. Je suis à côté de la touche, et le bureau de derrière me demande de le faire rire. Alors je sors un sourire, j'allie deux phrases et je sens que j'ai touché la cible. Pendant ce temps, elle écrit un texte sur moi, que je relirai souvent, avant qu'elle ait le temps de me le déchirer. Ce sont des adultes qui se développent, avec les mêmes préoccupations d'amoureuses. Ils ignorent leur chance, parce que dans chacune d'elles est en train de naître le plus beau des trésors. Je le sens. J'en suis sure.
On a beau apprendre le marketing et mélanger l'économie avec nos rêves, il restera toujours nos repas fou-rires, nos combats d'expression écrite, nos retours dans le bus, et la feuille d'appel qui circule entre les rangs.
Signe pour eux.
Si je lâche, retiens moi.
En attendant, elle pose sa plume dans le cadre à côté de son nom.
Stupide espoir du Vendredi soir.
Moi je t'attends.
C'est Carpe Diem, à gauche, côté du coeur.
Elles cachent.
Alors elle allie les senteurs de la mangue avec celle du beurre de karité. Lui, c'est la même habitude. Un repose toi bien sans je t'aime. Et même si dans le bus, elle part dan son i-pod, sans le vouloir, son regard se voile. Je te sens partir, oui, mais je dois le faire parfois. Parce qu'on veut que je parte quelques instants. Sinon, je ne serai pas là du tout. Ce bâtiment est déjà trop plein de larmes oui, mais ces larmes là sont celles de femmes. Vous avez grandit autour de moi, alors je ris et j'en parle avec Nicolas autour d'un bon repas. Il m'emmène, encore une fois, devant Lyon nocturne et j'apprends qu'il a une photographie de moi dans son bureau. Je suis à côté de la touche, et le bureau de derrière me demande de le faire rire. Alors je sors un sourire, j'allie deux phrases et je sens que j'ai touché la cible. Pendant ce temps, elle écrit un texte sur moi, que je relirai souvent, avant qu'elle ait le temps de me le déchirer. Ce sont des adultes qui se développent, avec les mêmes préoccupations d'amoureuses. Ils ignorent leur chance, parce que dans chacune d'elles est en train de naître le plus beau des trésors. Je le sens. J'en suis sure.
On a beau apprendre le marketing et mélanger l'économie avec nos rêves, il restera toujours nos repas fou-rires, nos combats d'expression écrite, nos retours dans le bus, et la feuille d'appel qui circule entre les rangs.
Signe pour eux.
Si je lâche, retiens moi.
En attendant, elle pose sa plume dans le cadre à côté de son nom.
Stupide espoir du Vendredi soir.
Moi je t'attends.
C'est Carpe Diem, à gauche, côté du coeur.